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July 03 A toutes les Bigoudènes !Pour vous tous
Je viens de trouver une chanson sur les Bigoudènes
qui est super mignonne. Je l'ai prise sur : au féminin.com !
la chanson vient de chez "les Scorpies"
c'est un groupe de musique folk de ballades et de musique bretonne "Une ptite bigoudenne a mis les voiles le dimanche elle a pas le moral elle trace à travers toute l'armorique pour aller voir un bon film comique refrain : sa robe toute noire - ses chaussettes en laine après ses déboires, un ptit coup d'chouchenn, car il faut au moins ça pour qu'elle se remette Le pied au plancher à fond la caisse elle gratte aussi les mercedes mais sur un dos d'ane les essieux frottent et voila que le moteur toussotte refrain... Sur la clé alen elle s'acharne son moteur est tombé en panne elle file un coup de latte dans le pare choc elle est bonne pour rentre en stop refrain... la ptite bigoudenne maintenant poirotte un quart d'heure apres voilà qu'il flotte elle se réfugie dans sa dodoche tant pis c'est foutu pour le cinoche refrain... Au fond de sa caisse elle chope une bière qu'elle a emtamée avant hier pour patienter dans sa ptite auto elle décide de mettre la radio refrain... On annonce à la radio locale le concert d'un groupe peu banal la tete sous l'capot elle rafistole pour refaire démarrer sa bagnole sa robe est toute noire dans la citroen pour que ça r'démarr' un ptit coup d'chouchenn car il faut au moins ca pour que ça s'remette elle arrive enfin devant la scène toute excitée elle se déchaine elle ne ressent plus aucune fatigue des que le groupe enchaine sur une gigue refrain... C'est sympa comme chanson ! February 25 "Le prisonnier" et le "porte-croix" chants corsesLisez les paroles de ces 2 superbes chansons qui m'ont marquées à vie. Je remercie Jacques de m'avoir adressé les paroles et j'entends encore Antoine Ciosi les chanter. Moment de mélancolie mais moment de recueillement. Apprécier par vous même les paroles. Je ne sais pas mettre de la musique sur mon site ni de photos pour faire de belles illustration donc je ne peux illustrer ces paroles.
LE PRISONNIER
Je t'envie petit moineau
Toi qui viens quelques fois pour me rendre visite Perché sur l'un des barreaux De cette minuscule lucarne à l'air si triste Mais lorsque tu ne viens pas J'y vois un coin de ciel, qu'on m'accorde en faveur Et je t'attends chaque fois A croire que maintenant, tu sais lorsque c'est l'heure Sò imprigiunattu E Mama si nè more Perduna, mio Mama Di fà ti tantu male Je ne peux pas faire un geste Pour aller l'embrasser une dernière fois Que m'importe à moi le reste Car si elle se meurt, c'est à cause de moi Elle qui ne s'endormait jamais Sans avoir imploré la Madone, les Saints Elle qui avait tout donné Pour qu'on dise plus tard, c'est un monsieur très bien. Sò imprigiunattu
E Mama si nè more Perduna, mio Mama Di fà ti tantu male Une vieille tradition, en Corse, voulait que le Porte-Croix soit un condamné à mort et personne ne savait qui il était. Il était interdit de l'aider durant son trajet et s'il parvenait au bour du parcours, il était grâcié pour la peine de mort. J'ygnore si cette tradition existe encore. Je vais me renseigner auprès de jacques, prochainement
LE PORTE-CROIX d'Antoine CIOSI
Les pieds rouges de sang Trébuchant sur les pierres La tête sous la cagoule Qui est cet inconnu Lui qui faisait violence Les yeux pleins de rougeurs
Laissez passer
Les pieds rouges de sang Mais soudain dans la foule A reconnu sa mère Que c'est son fils à elle Etait-ce de l'intuition On dirait qu'elle sent
Laissez passer February 24 RENAUD mon pote !Je vous mets des paroles de renaud, chanteur tendre et contestaire mais que j'aime beaucoup car il a une voix gouailleuse de poulbot ! Il sait être tantôt : tendre, contestataire mais toujours égal à lui même. Bonne lecture !
T'es pas né dans la rue T'es pas né dans l' ruisseau T'es pas un enfant perdu Pas un enfant d' salaud, Vu qu' t'es né dans ma tête Et qu' tu vis dans ma peau J'ai construit ta planète Au fond de mon cerveau. Pierrot, mon gosse, mon frangin, mon poteau, Mon copain tu m' tiens chaud. Pierrot. Depuis l' temps que j' te rêve, Depuis l' temps que j' t'invente, De pas te voir j'en crève Et j' te sens dans mon ventre. Le jour où tu ramène, J'arrête de boire : promis, Au moins toute une semaine, Ce s'ra dur, mais tant pis. Pierrot, mon gosse, mon frangin, mon poteau, Mon copain tu m' tiens chaud. Pierrot. Qu' tu sois fils de princesse, Ou qu' tu sois fils de rien, Tu s'ras fils de tendresse, Tu s'ras pas pas orphelin. Mais j' connais pas ta mère : Je la cherche en vain. Je connais qu' la misère D'être tout seul sur le ch'min. Pierrot, mon gosse, mon frangin, mon poteau, Mon copain tu m' tiens chaud. Pierrot. Dans un coin de ma tête Y a déjà ton trousseau : Un jean, une mobylette Une paire de Santiago. T'iras pas à l'école, J' t'apprendrai les gros mots. On jouera au football, On ira au bistrot. Pierrot, mon gosse, mon frangin, mon poteau, Mon copain tu m' tiens chaud. Pierrot. Tu t' lav'ras pas les pognes Avant d' venir à table. Et tu m' trait'ras d'ivrogne Quand j' piquerai ton cartable. J' t'apprendrai des chansons Tu les trouveras débiles. T'auras p't' être bien raison Mais j' s'rai vexé quand même. Pierrot, mon gosse, mon frangin, mon poteau, Mon copain tu m' tiens chaud. Pierrot. Allez viens mon Pierrot, Tu s'ras l' chef de ma bande. J' te r'filerai mon couteau, J' t'apprendrai la truande. Allez viens mon copain, J' t'ai trouvé une maman : Tous les trois ça s'ra bien Allez viens, je t'attends. Pierrot, mon gosse, mon frangin, mon poteau, Mon copain tu m' tiens chaud. Pierrot. Y a pas à dire mais il aime son môme, son fiston !
Ils s'embrassent au mois de Janvier, car une nouvelle année commence, mais depuis des éternités l'a pas tell'ment changé la France. Passent les jours et les semaines, y a qu'le décor qui évolue, la mentalité est la même : tous des tocards, tous des faux culs. Ils sont pas lourds, en février, à se souvenir de Charonne, des matraqueurs assermentés qui fignolèrent leur besogne, la France est un pays de flics, à tous les coins d'rue y'en a 100, pour faire règner l'ordre public ils assassinent impunément. Quand on exécute au mois d'mars, de l'autr' côté des Pyrénées, un arnachiste du Pays basque, pour lui apprendre à s'révolter, ils crient, ils pleurent et ils s'indignent de cette immonde mise à mort, mais ils oublient qu'la guillotine chez nous aussi fonctionne encore. Etre né sous l'signe de l'hexagone, c'est pas c'qu'on fait d'mieux en c'moment, et le roi des cons, sur son trône, j'parierai pas qu'il est all'mand. On leur a dit, au mois d'avril, à la télé, dans les journaux, de pas se découvrir d'un fil, que l'printemps c'était pour bientôt, les vieux principes du seizième siècle, et les vieilles traditions débiles, ils les appliquent tous à la lettre, y m'font pitié ces imbéciles. Ils se souviennent, au mois de mai, d'un sang qui coula rouge et noir, d'une révolution manquée qui faillit renverser l'Histoire, j'me souviens surtout d'ces moutons, effrayés par la Liberté, s'en allant voter par millions pour l'ordre et la sécurité. Ils commémorent au mois de juin un débarquement d'Normandie, ils pensent au brave soldat ricain qu'est v'nu se faire tuer loin d'chez lui, ils oublient qu'à l'abri des bombes, les Francais criaient "Vive Pétain", qu'ils étaient bien planqués à Londres, qu'y avait pas beaucoup d'Jean Moulin. Etre né sous l'signe de l'hexagone, c'est pas la gloire, en vérité, et le roi des cons, sur son trône, me dites pas qu'il est portugais. Ils font la fête au mois d'juillet, en souv'nir d'une révolution, qui n'a jamais éliminé la misère et l'exploitation, ils s'abreuvent de bals populaires, d'feux d'artifice et de flonflons, ils pensent oublier dans la bière qu'ils sont gourvernés comme des pions. Au mois d'août c'est la liberté, après une longue année d'usine, ils crient : "Vive les congés payés", ils oublient un peu la machine, en Espagne, en Grèce ou en France, ils vont polluer toutes les plages, et par leur unique présence, abîmer tous les paysages. Lorsqu'en septembre on assassine, un peuple et une liberté, au cœur de l'Amérique latine, ils sont pas nombreux à gueuler, un ambassadeur se ramène, bras ouverts il est accueilli, le fascisme c'est la gangrène à Santiago comme à Paris. Etre né sous l'signe de l'hexagone, c'est vraiment pas une sinécure, et le roi des cons, sur son trône, il est français, ça j'en suis sûr. Finies les vendanges en octobre, le raisin fermente en tonneaux, ils sont très fiers de leurs vignobles, leurs "Côtes-du-Rhône" et leurs "Bordeaux", ils exportent le sang de la terre un peu partout à l'étranger, leur pinard et leur camenbert c'est leur seule gloire à ces tarrés. En Novembre, au salon d'l'auto, ils vont admirer par milliers l'dernier modèle de chez Peugeot, qu'ils pourront jamais se payer, la bagnole, la télé, l'tiercé, c'est l'opium du peuple de France, lui supprimer c'est le tuer, c'est une drogue à accoutumance. En décembre c'est l'apothéose, la grande bouffe et les p'tits cadeaux, ils sont toujours aussi moroses, mais y a d'la joie dans les ghettos, la Terre peut s'arrêter d'tourner, ils rat'ront pas leur réveillon; moi j'voudrais tous les voir crever, étouffés de dinde aux marrons. Etre né sous l'signe de l'hexagone, on peut pas dire qu'ca soit bandant si l'roi des cons perdait son trône, y aurait 50 millions de prétendants. Renaud le contestataire !
Cinq cents connards sur la ligne de départ Cinq cents blaireaux sur leurs motos Ça fait un max de blairs Aux portes du désert Un paquet d'enfoirés Au vent du Ténéré Le rallye mécanique Des Mad Max de bazar A r'commencé son cirque Au soleil de janvier Vont traverser l'Afrique Avec le pieds dans l' phare Dégueulasser les pistes Et revenir bronzés Ravis de cet obscène Et pitoyable jeu Belle aventure humaine Selon les journaleux Cinq cents connards sur la ligne de départ Cinq cents couillons dans leurs camions Ça fait un max de blairs Aux portes du désert Un paquet d'enfoirés Au vent du Ténéré Passe la caravane Et les chiens n'aboient plus Sous les roues des bécanes Y a du sang répandu C'lui des quelques sauvages Qui ont voulu traverser Les rues de leurs villages Quand vous êtes passés Comme des petits Romel Tout de cuirs et d'acier Crachant vos décibels Aux enfants décimés Cinq cents connards sur la ligne de départ Cinq cents guignols dans leurs bagnoles Ça fait un max de blairs Aux portes du désert Un paquet d'enfoirés Au vent du Ténéré Combien d'années encore Ces crétins bariolés F'ront leur terrain de sport D'un continent entier Combien d'années enfin Ces bœufs sponsorisés Prendront l' sol africain Pour une cour de récré Dans leurs joutes odieuses Les bonbons bien au chaud Au fond de leurs délicieuses Combinaisons fluos Cinq cents connards sur la ligne de départ Cinq cents blaireaux sur leurs motos Ça fait un max de blairs Aux portes du désert Un paquet d'enfoirés Au vent du Ténéré Renaud n'a pas tord, car combien de morts parmi la population africaine, dont on ne parle pas car ce serai môche pour une compétition si célèbre.
January 11 CADEAU (chanson pour mes fils et mon petit fils)Cette chanson, je ne peux l'écouter, ni la chanter, sans avoir des larmes aux yeux car c'est les paroles d'une Maman à son petit garçon, pleines d'amour pour lui. Elle me rappelle pleins de souvenirs concernant mes fils quand ils étaient petits !
Titre original: "No Charge" © 1974 - Polydor {Parlé: Marie Laforêt:} Hier soir, dans la cuisine, je préparais le dîner, quand mon petit garçon est entré. Il m'a tendu un morceau de papier griffonné. J'ai essuyé mes mains sur mon tablier, et je l'ai lu. Et voici ce qu'il disait : {Parlé: L'enfant:} Pour avoir fait mon lit toute la semaine 3 francs Pour avoir été aux commissions 1 franc Pour avoir surveillé le bébé pendant que toi tu allais aux commissions 1 franc 25 Pour avoir descendu la corbeille à papiers 75 centimes Pour avoir remonté la corbeille à papiers 1 franc et 10 centimes Pour avoir arrosé les fleurs sur le balcon 25 centimes Total 9 francs et 85 centimes. {Parlé: Marie Laforêt:} Je l'ai regardé, il se tortillait en mâchant son crayon et une foule de souvenirs sont revenus à ma mémoire. Alors j'ai repris son crayon, j'ai retourné la feuille et voilà ce que j'ai écrit : {Chanté: Marie Laforêt:} Pour neuf mois de patience et douze heures de souffrance CADEAU Pour tant de nuits de veille, surveillant ton sommeil CADEAU Pour les tours de manège, les jouets, le collège CADEAU Et quand on fait le tour, le total de mon amour, C'est CADEAU {Parlé: Marie Laforêt:} Quand il a eu fini de lire, il avait un gros chagrin dans les yeux. Il a levé la tête et a dit : "M'Man, je t'aime très beaucoup" Il a repris son papier, l'a retourné, et en grosses, grosses lettres, a marqué : "CADEAU" {Chanté: Marie Laforêt:} Et quand on fait le tour, le total de l'amour, C'est CADEAU, C'est CADEAU Pour les enfants, le nounours est le confident, alors pour ceux ou celles qui me liront et auront gardé, comme moi, une âme d'enfant, je vous les dédie ainsi que ces roses blanches. January 06 Comme le chantait si bien Jean GABIN : Je sais, je sais...
Je sais, je sais... (chanté par Jean Gabin)
Quand j'étais gosse, haut comme trois pommes, J'parlais bien fort pour être un homme J'disais, JE SAIS, JE SAIS, JE SAIS, JE SAIS C'était l'début, c'était l'printemps Mais quand j'ai eu mes 18 ans J'ai dit, JE SAIS, ça y est, cette fois JE SAIS Et aujourd'hui, les jours où je m'retourne J'regarde la terre où j'ai quand même fait les 100 pas Et je n'sais toujours pas comment elle tourne ! Vers 25 ans, j'savais tout : l'amour, les roses, la vie, les sous Tiens oui l'amour ! J'en avais fait tout le tour ! Et heureusement, comme les copains, j'avais pas mangé tout mon pain : Au milieu de ma vie, j'ai encore appris. C'que j'ai appris, ça tient en trois, quatre mots : "Le jour où quelqu'un vous aime, il fait très beau, j'peux pas mieux dire, il fait très beau ! C'est encore ce qui m'étonne dans la vie, Moi qui suis à l'automne de ma vie On oublie tant de soirs de tristesse Mais jamais un matin de tendresse ! Toute ma jeunesse, j'ai voulu dire JE SAIS Seulement, plus je cherchais, et puis moins j' savais
Il y a 60 coups qui ont sonné à l'horloge Je suis encore à ma fenêtre, je regarde, et j'm'interroge ? Maintenant JE SAIS, JE SAIS QU'ON NE SAIT JAMAIS ! La vie, l'amour, l'argent, les amis et les roses On ne sait jamais le bruit ni la couleur des choses C'est tout c'que j'sais ! Mais ça, j'le SAIS... !
Je sais, qu'on ne sait jamais tout dans la vie et qu'il ne faut pas dire : JE SAIS car on en apprends tous les jours. Jean GABIN avec son côté rustre, savait si bien dire cette chanson. Que les jeunes et certains adultes, l'écoutent vraiment et peut être que le monde changerai ! Bonne nuit à vous tous et bisous December 16 Discussion sur Ajouter de la musique sur votre blog
Citer Ajouter de la musique sur votre blog February 19 France |
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