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    July 12

    Ma ville St Jean de Braye

    Host par ImageCoyotesm
     
    Je vous vous joins la présentation de ma ville sur son site Internet.
     
     
    SY JEAN DE BRAYE - Département 45 - Région CENTRE
     
       

    Entre Loire et forêt

     

     

     

     

    Entre la Loire au Sud,

     la forêt d'Orléans au Nord, bordée à l'Ouest

    par sa grande voisine Orléans, Saint-Jean de Braye s'étale sur 4,5 km le long du fleuve.

     C'est au point le plus septentrional du cours de la Loire, où remontant du Massif Central

    elle infléchit son cours vers l'Ouest et l'Atlantique, que s'est développée la ville.

    Quatrième ville de l'agglomération orléanaise avec ses 18 395 habitants (recensement 1999),

     Saint-Jean de Braye se caractérise par une population plutôt jeune (58% a moins de 40 ans) et active.

     Le moderne centre-ville, bâti de toutes pièces à partir du début des années 70

     au centre géographique de la commune, apporte aujourd'hui sa vitalité

    à tout l'Est de l'agglomération.

    En 100 ans, Saint-Jean de Braye a évolué d'une grande tradition viticole,

    avec la production du Gris Meunier, à la culture maraîchère, supplantée ensuite par l'arboriculture.

     Aujourd'hui, si une certaine activité agricole subsiste (250 ha), industries et entreprises

    du secteur tertiaire ont remplacé nombre de vergers dans le paysage abraysien.

    Avec près de 10 000 emplois, Saint-Jean de Braye représentait 11%

    du poids économique de l'agglomération orléanaise en 2000.

    Cependant, l'un des caractères auxquels les Abraysiens restent le plus attachés

    est son aspect de ville verte, acquis grâce aux nombreux parcs boisés,

     publics ou privés, qui émaillent la ville et maintiennent vivant le lien

    avec son patrimoine de vignes et de vergers

    Venelles et pistes cyclables

       
     
     
    Avec ses 6 parcs, ses 8 jardins, ses 22 km de chemins, venelles et pistes cyclables,
     Saint-Jean de Braye est une ville qui s’est engagée à privilégier les liaisons dites “douces”,
    c’est à dire notamment les déplacements à vélo.
    Le maillage de la commune par des pistes et couloirs cyclables est amélioré
     chaque année de manière à offrir des parcours pratiques reliant les quartiers
     et permettant de traverser la commune de manière agréable.
     
    Villes jumelées
        Des jumelages réguliers depuis 1987
     

     

     
      Pfullendorf (Allemagne)
    Jumelage depuis 1987.
    Développement des échanges sportifs et culturels.
     
      Boussouma (Burkina Faso)
    Jumelage coopération depuis 1991.
    Partenariat technique et humain.
     
     

    March (Angleterre)
    Jumelage depuis 1993.
    Développement des relations entre les personnes, les groupes
     et les associations des deux villes.

     
      Tuchow (Pologne)
    Jumelage depuis 2000.
    Développement des échanges économiques, sportifs et culturels.
     
    Pour plus de renseignements, vous pouvez contacter l'association :
    Amitiés Abraysiennes Sans Frontières
    02 38 61 54 29

     

    Patrimoine

     

     

     

    Paysages et monuments

     

     

     

     

     
     

    Le paysage du bord de Loire n'est nulle part ailleurs ce qu'il est à Saint-Jean de Braye. Le canal inséré dans le lit même du fleuve impose sa rigueur et sa force au coteau. Construit de 1908 à 1921, le canal de Loire, supplanté peu de temps après par le chemin de fer, n'a que très peu servi au transport de marchandises. Cependant il nous offre aujourd'hui, dans un site classé, l'un des plus beaux lieux de promenade de l'agglomération. Il passe par la Fonderie de cloches Bollée, le port Saint-Loup et l'église du bourg de Saint-Jean de Braye.

    Fonderie de cloches et Musée campanaire Bollée
    Jean-Baptiste Amédée Bollée, fondeur ambulant, s'installe en 1838 à Saint-Jean de Braye, non loin de Saint-Loup.

     Huit générations de Maîtres Saintiers de la même famille se sont succédées depuis dans cette Fonderie toujours en activité.

     Les carillons qui en sont sortis au fil du temps résonnent dans plus de 60 cathédrales : Orléans, Tours, Chartres, Ottawa, Yamoussoukro. A côté se dresse une éolienne de fer, ouvre aussi de la famille Bollée, classée monument historique en 1991.


    Créé en 1992, le Musée campanaire Bollée retrace la fabrication
    complète d'une cloche et présente de nombreux outils, appareils et objets liés au métier de Maître Saintier. 156, Faubourg de Bourgogne - renseignements : 02.38.86.29.47

    Un peu plus loin, sous les murs impressionnants de l'ancienne Abbaye de Saint-Loup, le canal s'élargit en port. Il permettait autrefois à des péniches et des chalands de se croiser. Un large ouvrage de pierre et de fer franchit le canal et conduit à une cale qui assure la mise à l'eau de bateaux en Loire. Le même ouvrage se retrouve au bourg.

    L'église Saint-Jean Baptiste
    Autrefois village de pêcheurs, le bourg est dominé par le clocher massif de l'église Saint-Jean Baptiste.

     Commencée vers 1143, grâce au concours de Pierre d'Amboise, abbé de la Grande Sauve de Bordeaux, et du roi Louis VII, l'église présente un mélange d'éléments architecturaux romans et gothiques, caractéristiques de l'époque.

    Si l'extérieur fait preuve d'une grande sobriété, dans l'esprit de l'architecture romane, l'intérieur de la nef est marqué par l'élégance des colonnades et arcs ogivaux d'inspiration gothique. L'église a été classée monument historique en 1910.

    Histoire

     

     

     

     

    Saint-Jean de Braye à travers le temps

     

     

     

     

     

     

     

    Le confluent des voies romaines, l'une venant de Sens, l'autre de Nevers, au passage du ruisseau de l'Egoutier avant de pénétrer dans Genabum (Orléans) est le fait générateur qui ancre le territoire de Saint-Jean de Braye dans l'histoire. C'est par ce chemin que Jules César passe en 52 avant J.C. pour aller mater la rébellion des Carnutes dans Genabum et s'emparer de la ville. C'est aussi cette voie que les Huns empruntent pour établir leur campement à quelques centaines de mètres de là, au lieu-dit l'Orbette, avant de rebrousser chemin.

    C'est toujours en ce lieu qu'en 573 naît Saint-Loup, futur évêque de Sens. Ses reliques, rapatriées après sa canonisation, contribuent à fonder ici, en 1249, un couvent et une abbaye d'apanage royal qui perdureront jusqu'à la Révolution. C'est en ce lieu enfin que, le 4 mai 1429, Jeanne d'Arc emporte d'assaut la bastille Saint-Loup, établie dans l'enceinte de l'abbaye et tenue par les Anglais, ouvrant ainsi la voie à la libération complète d'Orléans.
    Hormis ces hauts faits, des traces multiples d'occupation ancienne, de l'époque gallo-romaine au haut Moyen-Age, parsèment Saint-Jean de Braye le long des voies romaines. Ces mêmes voies, devenues routes, permettent aux demeures de villégiature, domaines viticoles et « campagnes » de la bourgeoisie orléanaise de s'établir sur tout le territoire, du XVIe au XIXe siècle. Nombre d'entre elles subsistent encore, la plupart ayant toutefois perdu l'essentiel de leur parc, jardin ou terres au profit de l'urbanisation.

    En 1893, Saint-Jean de Braye est encore constituée de petits hameaux éparpillés. Le maire décide alors de construire une nouvelle Mairie au centre géographique de la commune, . au milieu des champs ! . C'est autour de cette Mairie que le centre-ville commence à se constituer, 80 ans plus tard, pour faire de Saint-Jean de Braye une vraie ville.


    Source : Histoire de Saint-Jean de Braye, Comité des sages, septembre 2000

    Si vous avez eu la patience de tout lire, je vous dis :

     Bienvenue dans ma ville que j'aime beaucoup, car c'e nest pas vraiment la ville et pas vraiment la campagne, tout s'harmonise bien !

    October 09

    Voyage insolite en train à vapeur

    Bonjour tous le monde,
     
    Je suis cuite, fatiguée et à peine réveillée mais hier, j'ai passé une journée pas ordinaire. J'ai voyage entre Orléans et Loches (en Touraine du Sud) en train vapeur. Allée 6 h et retour 6 h avec une pose de 3h à Loche. Debout à la maison 5h30, départ du train 7 h 25, arrivée à Loche 13 h30. Il faisait froid à 6 h et moi, j'étais partie en chemisier et blouson de cuir. je me "caillais". Arrivée au train, je me suis dit je vais boire un bon chocolat et manger un croissant avec mon Homme ! Eh bien, "bernique" plus de chocolat sauf pour les chouchous et la dame Annick pas contente du tout elle aurait bien poussé sa gueulante de "babydog" mais comme elle est bien éduquer, elle a dit : on attent Blois et vive un bon petit déjeuner. 60 km plus tard et 3 h d'écouler, j'arrive enfin à Blois ! Direction le buffet de la gare. mon homme et moi, nous asseyons et commandons : pour lui un café, pour moi un chocolat et 2 croissants. Hum ! le croissant mais Beurk le chocolat tiède et tout petit. Le voyage à continué avec beaucoup de plaisir avec une machine  dont le nom est la ; 141 R 119 qui venait de Nantes. Nous devions avoir la machine : 141 R 840, mais elle est démontée au dépôt de Fleurys les aubrays car il faut refaire le moteur et ça coûte beaucoup de sous !
     
    Il y avait quelques personnes en costumes d'époque. Les gens étaient moins coincé que dans les TGV ou les Corails. C'est vrai que nous faisions cela pour permette à l'association de réparer la locomotive. Si vous souhaiter aider l'association ou participer à des voyages en vapeur contactez : http:www.141r840.com e.mail : mail@141r840.com
     
    Lorsque nous sommes arrivés nous somme allés manger dans une pyzzeria bar tout à fait sympa près de la gare : La FARFALA
     
    Les 3h sont vites passées et nous avons repris le train à 16h25 et sommes arrivés à Orléans à 22 h. Il nous restait dans la tête le bruit du moteur de la locomotive, l'odeur de la fumée et les yeus pleins des souvenirs que cette locomotive avaient réveillé en nous. Les générations 70 et celle de maintenant n'ont pas eu la chance de faire ce type de voyage ni même de s'assoir sur des banquette en bois pour voyage, moi si, j'ai connue cette époque mais j'étais très petite. Ce voyage à déclanché une idée saugrenue : acheter un wagon et en faire ma demeure comme d'autres ont des pavillons. Qu'est ce que vous en pensez ?!!!!
     
    July 02

    Pont l'Abbé et le pays bigouden

     Je vous met une documentation sans photos (à mon grand regret, l'ordinateur ne les acceptant pas) sur Pont l'Abbé. Bonne lecture

    PONT-L'ABBÉ ET LE PAYS BIGOUDEN


    Le pays bigouden est probablement la région bretonne qui a à la fois les traditions les plus riches et les plus vivaces encore aujourd'hui… Sa caractéristique la plus célèbre est même devenue le symbole vestimentaire de la Bretagne : on voit des coiffes bigoudènes mises à toutes les sauces, dans les pubs par exemple. Le mot "bigouden" désigne d'ailleurs à l'origine la coiffe elle-même, et plus précisément la partie de toile durcie de 20 à 40 centimètres de hauteur, qui forme l'avant de la coiffe.

    Voici le drapeau bigouden : les couleurs orange et jaune sont celles des costumes, tandis que les 23 hermines représentent les 23 communes bigoudènes. Les deux bandes jaunes correspondent aux deux anciens cantons bigoudens, et les trois bandes oranges aux trois cantons actuels. La capitale de cette petite région, qui n'a aucune existence administrative, mais dont l'identité très forte suffit à assurer la cohésion, est Pont-l'Abbé. Elle doit son nom au premier pont construit par les abbés de Loctudy entre le port et l'étang, qu'on voit au premier plan sur la photo ci-dessous.

     

    Ceci est le château des Barons du Pont, construit au 18ième siècle (la tour ronde date du 14ième). La devise des barons est caractéristique de l'esprit bigouden : "heb ken", c'est-à-dire "nous-mêmes". Ce château abrite aujourd'hui la mairie de Pont-l'Abbé et, dans le donjon, le Musée Bigouden dont je vous parlerai dans deux pages.


    Ce particularisme local, qui donne tant de caractère à la région, s'explique en grande partie par cet esprit bigouden, fait à la fois de repli sur ses terres (c'est la région où la pratique du breton est la plus courante) et de goût pour la modernité matérielle (dont on est toujours fier), d'une importance démesurée accordée à la réputation, au qu'en-dira-t-on, à la "montre", c'est-à-dire au spectacle que l'on donne à autrui, le plus souvent par les femmes, puisque la société bigoudène traditionnelle repose sur le matriarcat. D'où naturellement un orgueil hors du commun : le symbole de la bigoudénie est d'ailleurs un paon stylisé…

    On retrouve ce motif sur les broderies des costumes.

    Et la pire calamité qui puisse tomber sur les épaules d'un Bigouden, ce n'est ni la famine, ni le deuil (causé par les accidents en mer), ni les récoltes ou les pêches catastrophiques, bien qu'aucun de ces fléaux n'ait épargné ma terre au cours des siècles, non, la dernière des malédictions, c'est la honte, le déshonneur. Voici ce qu'en dit Pierre-Jakez Hélias dans Le Cheval d'Orgueil :
    « C'est la femme qui gouverne d'une main ferme tout en sauvant la face de son mieux à cause de la honte ("ar vez"). Cette honte terrorise plus la Bigoudène que ne le feront jamais tous les archanges trompetteurs du Jugement Dernier. Contre elle, on peut être assuré qu'elle luttera toujours pied à pied, partout et par tous les moyens. Il m'arrive quelquefois d'entrer dans un estaminet à la suite de grandes personnes de ma famille. Et là, je suis un peu étonné, quand la personne du comptoir demande à un homme ce qu'il veut boire, d'entendre la femme de ce dernier répondre à sa place : un petit Saint-Raphaël. Et l'homme, dont il est de notoriété publique qu'il préfère le rhum ou le vin rouge, se contente de bougonner : "memez tra !" (la même chose). L'appréhension constante des femmes est de voir leur mari tomber dans la boisson. L'ivrognerie est l'une des trois tentations majeures du Bigouden, les deux autres étant l'avarice et l'ambition, du moins si l'on en croit les gens de Quimper, ces culs-étroits. Pour se garder de ces trois côtés, sa meilleure arme est l'orgueil. L'honneur, aurait dit Montesquieu. »

    Ce livre, Le Cheval d'Orgueil, paru chez Plon en 1975 dans la collection ethnographique "Terre Humaine", est le récit de l'enfance de l'écrivain, petit paysan pauvre de Pouldreuzic, élevé au début du siècle dans un monde rural dont il analyse les codes sociaux avec un merveilleux sens du récit et de l'humour. Pierre-Jakez Hélias (1914-1995), ci-contre, était devenu depuis vingt ans le chantre du pays bigouden, à la fois poète, écrivain, journaliste et ethnographe. Si la vie et l'esprit bigoudens vous intéressent, il n'y a pas de meilleure source : même si les conditions de vie ont bien changé depuis l'entre-deux-guerres (on a même le téléphone ! ), la tournure d'esprit et les convenances restent quasi intactes encore aujourd'hui, et leur connaissance est indispensable pour une personne extérieure qui voudrait comprendre cette société un peu à part.

    Cet esprit s'accorde bien à la nature assez sauvage de la région, dont aucun bétonneur ne s'est jamais occupé. Mais nul besoin de se transformer en ethnographe pour en admirer les curiosités touristiques ou profiter des longues plages bigoudènes de sable fin… tournez la page !

     

    Je rajoute un petit détails : j'ai retrouvé des photos des bretons en costumes de la fête des brodeuses de Pont l'Abbé, profitez et régalez vous de ces jolis costumes.